un peu d'espoir
Voici un article publié sur :
http://afriqueactu.net/3079/santé/étude-sur-les-douleurs-chroniques
Si les analyses et résultats se confirment se serait une grande avancée pour les douloureux chroniques en général, et les fibromyalgiques, en particuliers.
Etude sur les douleurs chroniques
Publié le 06. août, 2010 par Jpost.fr, site partenaire dans la catégorie Santé
Pour la première fois, un lien a été établi entre les douleurs chroniques et un gène humain. C’est une équipe de l’université hébraïque de Jérusalem qui est à l’origine de cette découverte, en collaboration avec d’autres chercheurs à l’étranger. Il s’agit d’un pas important dans la compréhension et, à terme, le traitement de ce problème.
Les douleurs chroniques sont considérées comme une condition médicale sérieuse et affectent près d’un adulte sur cinq.
Certains individus sont plus suceptibles de souffrir de douleurs physiques que d’autres. Le niveau de douleur ressenti à la suite d’un accident ou d’une intervention chirurgicale reste, en effet, très aléatoire.
C’est précisément en raison de ce phénomène que les chercheurs ont choisi d’examiner l’existence d’une éventuelle corrélation entre l’identité génétique d’un individu et sa sensibilité aux douleurs chroniques.
Les analyses se précisent
Un article a été publié ce mois-ci par le professeur Ariel Darvasi, de l’Institut Alexander Silberman rattaché à l’université hébraïque, sur le sujet.
Avec l’aide d’une équipe scientifique internationale, Darvasi est parvenu à relier un gêne, le Cacgn2, aux douleurs chroniques.
Les tests en laboratoire ayant, d’abord, été menés uniquement sur des souris, il restait à savoir si la version humaine du gêne en question allait confirmer les conclusions des chercheurs.
C’est alors sur un groupe de femmes souffrant de douleurs, plus de six mois après une intervention chirurgicale pour un cancer du sein, que les recherches se sont portées.
Il s’est avéré que les variantes génétiques du Cacgn2 étaient liées de manière significative à leurs douleurs.
Si les analyses doivent encore être approfondies, les résultats sont d’ores et déjà très encourageants, font savoir les scientifiques.
JUDY SIEGEL-ITZKOVICH, JPOST